18 février 2011
Year One (2009)
Beaucoup de blagues de pets, de crotte, de pénis, etc. Dans le lots, il y en avait quelques-unes de drôles.
Histoire erratique et faible, mais peu importante.
En gros, c'est un film cave, mais avec tout de même des bons gags.
6.5/10
IMDB
17 février 2011
The Godfather (1972)
La trilogie "The Godfather" est une des raisons qui m'a poussé à faire cet exercice de rattrapage. Je ne les avais jamais vu, j'ai donc créé l'opporunité.
Ce sont des "must", des classiques. Alors il est pratiquement inutile de signifier l'excellence du scénario, de la réalisation et du jeu d'acteur. Et quelle brochette : Marlon Brando, Al Pacino, Robert Duvall, James Caan !
Plusieurs le savent, mais pour ceux qui l'ignoraient encore, la gueule de truand de Brando ainsi que sa diction erratique proviennent d'une magnifique idée de l'acteur de se mettre des mouchoirs dans la bouche. Way to go Brando !
Le seul hic, qui n'existait pas en 1972, est le jeu très théâtrale des acteurs qui meurent lors des fusillades. Normale à l'époque, disons que la technique a évolué pour le mieux au cours des décennies. La mort de de Vito Carleone (Brando) était déjà plus dosée, plus crédible, prouvant le grand talent de l'acteur.
Je dois noter pour ce que j'ai vu aujourd'hui et non ce que j'aurais vu en 1972 alors...
8/10
IMDB
Ce sont des "must", des classiques. Alors il est pratiquement inutile de signifier l'excellence du scénario, de la réalisation et du jeu d'acteur. Et quelle brochette : Marlon Brando, Al Pacino, Robert Duvall, James Caan !
Plusieurs le savent, mais pour ceux qui l'ignoraient encore, la gueule de truand de Brando ainsi que sa diction erratique proviennent d'une magnifique idée de l'acteur de se mettre des mouchoirs dans la bouche. Way to go Brando !
Le seul hic, qui n'existait pas en 1972, est le jeu très théâtrale des acteurs qui meurent lors des fusillades. Normale à l'époque, disons que la technique a évolué pour le mieux au cours des décennies. La mort de de Vito Carleone (Brando) était déjà plus dosée, plus crédible, prouvant le grand talent de l'acteur.
Je dois noter pour ce que j'ai vu aujourd'hui et non ce que j'aurais vu en 1972 alors...
8/10
IMDB
16 février 2011
JCVD (2008)
Vers la fin des années 80 et le début des années 90, il y avait 3 rois : Chuck Norris, Steven Seagal et Jean-Claude Van Damme. Moi j'étais du type Van Damme. Norris était trop "redneck" et Seagal trop "creepy", je n'aurais pas covoituré Montréal / Québec tout seul avec lui et sa "pony tail" louche. Je l'avoue, j'avais même un poster de J-C dans ma chambre. Un vrai fan.
Il y a eu ensuite internet, et j'ai pu voir, comme toute la planète, les célèbres entrevues de Van Damme, dont le fameux "je suis aware". Bref, le web m'a permis d'embarquer dans le groupe de ceux qui le trouvaient maintenant ridicule.
Mais comme il le fait si bien dans ses films, il a décidé que c'en était assez, et qu'il fallait et allait rétablir l'ordre. Il a alors produit JCVD. Ben crime, comme dans ses vieux films, il a vraiment bien pris les choses en main ! C'est pour ça que je l'aime moi Van Damme.
Empreint d'une forte auto-dérision, JCVD (pour Jean-Claude Van Damme, tsé) nous montre l'acteur subissant sa vie. On le voit à la cour se battant pour la garde de sa fille, discuter avec son agent à propos d'un contrat, mais surtout, on le voit pris en otage lors d'un braquage de banque qui tourne mal.
Le film est bien écrit et réussit à nous faire comprendre un peu le parcours de Van Damme. Exemple, on le voit discuter avec son agent en lui demandant s'il est possible de ne pas être payé pour faire un film à petit budget car il trouve ridicule de gruger tout le budget avec son salaire. Il voudrait juste faire un film qui a du sens. On comprend qu'il a été une marionnette plus qu'autre chose. On y croit en se foutant bien de savoir si c'est la vérité.
C'est un film rigolo mais humain à la fois. De voir la fille de "The Muscles of Brussels" expliquer en cours qu'elle ne veut pas habiter avec son père parce que c'est ami(e)s se foutent de sa gueule quand ils voient son père à la télé, c'est un brin touchant, on trouve ça plate pour lui. Une belle scène aussi celle où l'on voit un J-C stoïque, pris en otage, s'écouter dire n'importe quoi dans de vieilles entrevues, dont celle du fameux "aware".
Beau clin d'oeil aussi à ses monologues lourds de sens qui finit par "...un truc comme ça".
Bien réalisé, bien écrit, ça remet les pendules à l'heure tout en divertissant. C'est un film Belge donc en français en passant (la version originales bien sûr).
8.5/10
IMDB
![]() |
| Cette affiche est coupable d'avoir décoré ma chambre pendant plusieurs mois. |
Mais comme il le fait si bien dans ses films, il a décidé que c'en était assez, et qu'il fallait et allait rétablir l'ordre. Il a alors produit JCVD. Ben crime, comme dans ses vieux films, il a vraiment bien pris les choses en main ! C'est pour ça que je l'aime moi Van Damme.
Empreint d'une forte auto-dérision, JCVD (pour Jean-Claude Van Damme, tsé) nous montre l'acteur subissant sa vie. On le voit à la cour se battant pour la garde de sa fille, discuter avec son agent à propos d'un contrat, mais surtout, on le voit pris en otage lors d'un braquage de banque qui tourne mal.
Le film est bien écrit et réussit à nous faire comprendre un peu le parcours de Van Damme. Exemple, on le voit discuter avec son agent en lui demandant s'il est possible de ne pas être payé pour faire un film à petit budget car il trouve ridicule de gruger tout le budget avec son salaire. Il voudrait juste faire un film qui a du sens. On comprend qu'il a été une marionnette plus qu'autre chose. On y croit en se foutant bien de savoir si c'est la vérité.
C'est un film rigolo mais humain à la fois. De voir la fille de "The Muscles of Brussels" expliquer en cours qu'elle ne veut pas habiter avec son père parce que c'est ami(e)s se foutent de sa gueule quand ils voient son père à la télé, c'est un brin touchant, on trouve ça plate pour lui. Une belle scène aussi celle où l'on voit un J-C stoïque, pris en otage, s'écouter dire n'importe quoi dans de vieilles entrevues, dont celle du fameux "aware".
Beau clin d'oeil aussi à ses monologues lourds de sens qui finit par "...un truc comme ça".
Bien réalisé, bien écrit, ça remet les pendules à l'heure tout en divertissant. C'est un film Belge donc en français en passant (la version originales bien sûr).
8.5/10
IMDB
(Pas trouvé la bande-annonce en V.O., donc la voici en anglais...)
15 février 2011
Get Him to the Greek (2010)
Je pensais aimer plus que ça, sûrement parce que Philippe avait créé des attentes en m'en parlant. Je dois malheureusement admettre que j'ai trouvé ça moyen.
Je n'arrive pas à mettre le doigt exactement sur ce qui fait que je n'ai pas apprécié le film. Je crois que c'est un ramassis de petites choses comme le jeu de Russell Brand qui fait une rockstar crédible sauf lorsqu'il doit vraiment le faire. Je veux dire que lorsqu'il joue la rockstar en prestation, je n'y ai pas cru. Ses mouvements weirds et efféminés me perdaient complètement.
Les situations en tant que telles ne sont pas vraiment intéressantes non plus. Ils y avaient quelques bon gags par-ci par-là, mais pas suffisamment pour me faire dire que j'ai passé du bon temps.
6/10
IMDB
Je n'arrive pas à mettre le doigt exactement sur ce qui fait que je n'ai pas apprécié le film. Je crois que c'est un ramassis de petites choses comme le jeu de Russell Brand qui fait une rockstar crédible sauf lorsqu'il doit vraiment le faire. Je veux dire que lorsqu'il joue la rockstar en prestation, je n'y ai pas cru. Ses mouvements weirds et efféminés me perdaient complètement.
Les situations en tant que telles ne sont pas vraiment intéressantes non plus. Ils y avaient quelques bon gags par-ci par-là, mais pas suffisamment pour me faire dire que j'ai passé du bon temps.
6/10
IMDB
14 février 2011
The Switch (2010)
C'est la St-Valentin, je laisse madame choisir, elle peut même prendre une film de fille. Elle a sauté sur l'occasion !
Je ne suis pas un grand connaisseur du genre, mais je crois qu'il est quand même moins habituel de voir un homme comme personnage principal dans ce style. Bien joué, comme ça, le gars "pogné" (disons le) pour regarder le film avec sa blonde peut plus facilement s'identifier au personnage et ainsi mieux apprécier le moment. C'est pas cave.
Je n'ai pas détesté, contrairement à la majorité sur IMDB qui donne une note globale de 5.9. C'est certain que je n'ai pas fait le saut à la fin, mais je ne m'y attendais pas non plus. C'est construit de façon très stardard, rien d'innovateur là-dedans et si quelqu'un a écouté ce film en espérant y trouver une révolution scénaristique, c'est lui qui se mérite une notre de 5.9. Faut pas écouter ça pour ça !
Je ne suis vraiment pas un fan du botox, et je crois sincèrement que Jennifer Aniston devrait arrêter ça là, sinon elle va commencer à ressembler à un chat ou son synonyme, Manon Leblanc. Putain de Hollywood, je le déteste quand il rend les belles femmes en plastique.
7/10
IMDB
Je ne suis pas un grand connaisseur du genre, mais je crois qu'il est quand même moins habituel de voir un homme comme personnage principal dans ce style. Bien joué, comme ça, le gars "pogné" (disons le) pour regarder le film avec sa blonde peut plus facilement s'identifier au personnage et ainsi mieux apprécier le moment. C'est pas cave.
Je n'ai pas détesté, contrairement à la majorité sur IMDB qui donne une note globale de 5.9. C'est certain que je n'ai pas fait le saut à la fin, mais je ne m'y attendais pas non plus. C'est construit de façon très stardard, rien d'innovateur là-dedans et si quelqu'un a écouté ce film en espérant y trouver une révolution scénaristique, c'est lui qui se mérite une notre de 5.9. Faut pas écouter ça pour ça !
Je ne suis vraiment pas un fan du botox, et je crois sincèrement que Jennifer Aniston devrait arrêter ça là, sinon elle va commencer à ressembler à un chat ou son synonyme, Manon Leblanc. Putain de Hollywood, je le déteste quand il rend les belles femmes en plastique.
7/10
IMDB
13 février 2011
The Town (2010)
On pourrait, avec raison, s'attendre à un film d'action commun. Mais The Town est bien dosé et nous évite une surdose de "pow pow", un peu comme les barres tendres sucrées-salées. On a ici des bons dialogues et de la bonne action.
Faut dire qu'il s'agit d'un autre film provenant d'un roman, soit "Prince of Thieves" de Chuck Hogan. Ben Affleck doit avoir apprécié le livre parce qu'il a décidé d'en faire un scénario où il jouerait le premier rôle et, tant qu'à y être, de réaliser le tout. Et vous savez quoi ? C'était une excellente idée. Je l'aime bien moi Affleck, talentueux l'jeune !
Pour le fun de même là, vous savez c'est quoi le titre du premier film (court-métrage en fait) réalisé par Ben Affleck ? Pas mal certain que non alors le voici et apprenez-le par coeur pour épater la galerie : I Killed My Lesbian Wife, Hung Her on a Meat Hook, and Now I Have a Three-Picture Deal at Disney
8/10
IMDB
Faut dire qu'il s'agit d'un autre film provenant d'un roman, soit "Prince of Thieves" de Chuck Hogan. Ben Affleck doit avoir apprécié le livre parce qu'il a décidé d'en faire un scénario où il jouerait le premier rôle et, tant qu'à y être, de réaliser le tout. Et vous savez quoi ? C'était une excellente idée. Je l'aime bien moi Affleck, talentueux l'jeune !
Pour le fun de même là, vous savez c'est quoi le titre du premier film (court-métrage en fait) réalisé par Ben Affleck ? Pas mal certain que non alors le voici et apprenez-le par coeur pour épater la galerie : I Killed My Lesbian Wife, Hung Her on a Meat Hook, and Now I Have a Three-Picture Deal at Disney
8/10
IMDB
12 février 2011
11 février 2011
The Gingerdead Man & The Gingerdead Man 2
Un doublé pour ce soir.
On parle ici d'un doublé de mauvais films de série Z, que je ne vous conseille pas vraiment, en tout cas, certainement pas pour le 2. Au pire, si vous cherchez un mauvais film à regarder, peut-être le premier fera l'affaire. Mais le second est simplement désagréable et ridicule.
Pourquoi est-ce que j'ai regardé ces films ? Et bien, c'était dans le cadre d'un nouveau site qui verra le jour sous peu. Je ne vous donnerai pas le nom du site car il n'y a rien pour l'instant, mais ça s'en vient à grand pas.Tout ce que je peux dire c'est qu'il va y avoir du beurre, ben ben du beurre...
Je ne parlerai donc pas beaucoup de ces 2 films ici, parce que de toute façon, ils n'en valent pas la peine dans ce contexte. Je vous ferai signe quand le site approprié verra le jour. Ça sera intéressant, juré.
The Gingerdead Man
1/10
IMDB
The Gingerdead Man 2 : The passion of the crust
0/10
IMDB
On parle ici d'un doublé de mauvais films de série Z, que je ne vous conseille pas vraiment, en tout cas, certainement pas pour le 2. Au pire, si vous cherchez un mauvais film à regarder, peut-être le premier fera l'affaire. Mais le second est simplement désagréable et ridicule.
Pourquoi est-ce que j'ai regardé ces films ? Et bien, c'était dans le cadre d'un nouveau site qui verra le jour sous peu. Je ne vous donnerai pas le nom du site car il n'y a rien pour l'instant, mais ça s'en vient à grand pas.Tout ce que je peux dire c'est qu'il va y avoir du beurre, ben ben du beurre...Je ne parlerai donc pas beaucoup de ces 2 films ici, parce que de toute façon, ils n'en valent pas la peine dans ce contexte. Je vous ferai signe quand le site approprié verra le jour. Ça sera intéressant, juré.
The Gingerdead Man
1/10
IMDB
The Gingerdead Man 2 : The passion of the crust
0/10
IMDB
10 février 2011
I Am Legend (2007)
Ça commençait ben mal...
On voit une entrevue télévisée qui est supposée se dérouler en 2009, une scientifique aurait trouvé un virus contrôlé qui guérit le cancer. "Three years later" on voit un New-York vide, sans vie.
Pourquoi alors ça commençait mal quand ce début ressemble à 28 Days Later et qu'il s'agissait pourtant d'un bon film ? C'est que dans la tête du réalisateur de I Am Legend, 3 ans c'est assez pour faire de New-York une jungle urbaine avec du foin qui pousse dans les rues. Donc au lieu de nous accrocher dans les premières minutes cruciales du film, Francis Lawrence a décidé de tenter de nous faire croire que la mauvaise herbe New-Yorkaise est boostée au Miracle Grow créant ainsi un environnement tout à fait conviviale pour les troupeaux de cerfs sauvages. Donc, ça partait ben mal.
Il semblerait aussi que 3 ans c'est assez pour rendre quelqu'un complètement fou au point qu'il se mette à jaser avec des mannequins qu'il, on le devine, a lui-même préalablement disposé stratégiquement de façon à recréer une scène de la vie courante dans un club vidéo. Il pousse même sa luck en flirtant avec l'une d'eux. Et c'est ce même homme à la santé mentale fragile qui finira par trouver un remède au virus qui finalement n'était pas controlé pantoute. Personnellement, l'avoir vu au club vidéo, je ne lui ferais même pas confiance pour un touché rectal.
Je me demande aussi pour qu'elle raison est-ce que les humains malades devenus monstres sont tous faits en animation. Ça enlève encore une fois beaucoup de crédibilité à la chose. Ce n'est pas comme s'ils étaient vraiment différents des humains au niveau physique. Une bonne job de maquillage et le tour est joué !
Ça d'l'air aussi que c'était ben important de montrer Will Smith en bédaine question de voir ses muscles et ses chin-ups qui feraient grincer des dents son entraîneur personnel.
Peu de gens le savent, mais les voix des monstres sont une gracieuseté de... Mike Patton ! La preuve ici.
5.5/10
IMDB
On voit une entrevue télévisée qui est supposée se dérouler en 2009, une scientifique aurait trouvé un virus contrôlé qui guérit le cancer. "Three years later" on voit un New-York vide, sans vie.
Pourquoi alors ça commençait mal quand ce début ressemble à 28 Days Later et qu'il s'agissait pourtant d'un bon film ? C'est que dans la tête du réalisateur de I Am Legend, 3 ans c'est assez pour faire de New-York une jungle urbaine avec du foin qui pousse dans les rues. Donc au lieu de nous accrocher dans les premières minutes cruciales du film, Francis Lawrence a décidé de tenter de nous faire croire que la mauvaise herbe New-Yorkaise est boostée au Miracle Grow créant ainsi un environnement tout à fait conviviale pour les troupeaux de cerfs sauvages. Donc, ça partait ben mal.
Il semblerait aussi que 3 ans c'est assez pour rendre quelqu'un complètement fou au point qu'il se mette à jaser avec des mannequins qu'il, on le devine, a lui-même préalablement disposé stratégiquement de façon à recréer une scène de la vie courante dans un club vidéo. Il pousse même sa luck en flirtant avec l'une d'eux. Et c'est ce même homme à la santé mentale fragile qui finira par trouver un remède au virus qui finalement n'était pas controlé pantoute. Personnellement, l'avoir vu au club vidéo, je ne lui ferais même pas confiance pour un touché rectal.
Je me demande aussi pour qu'elle raison est-ce que les humains malades devenus monstres sont tous faits en animation. Ça enlève encore une fois beaucoup de crédibilité à la chose. Ce n'est pas comme s'ils étaient vraiment différents des humains au niveau physique. Une bonne job de maquillage et le tour est joué !
Ça d'l'air aussi que c'était ben important de montrer Will Smith en bédaine question de voir ses muscles et ses chin-ups qui feraient grincer des dents son entraîneur personnel.
Peu de gens le savent, mais les voix des monstres sont une gracieuseté de... Mike Patton ! La preuve ici.
5.5/10
IMDB
9 février 2011
28 Weeks later (2007)
Suite logique...
Un autre film, un autre réalisateur, d'autres scénaristes et malgré tout ces changements la suite est crédible. Il est aussi surprenant de voir que le style de réalisation a été respecté, sûrement dû au succès du premier.
C'est différent pour ce qui est du scénario. J'ai personnellement trouvé qu'on tombait un peu dans les clichés de film d'horreur du style "on va où il ne faut pas aller". Je me permets aussi de mettre en doute l'efficacité de fermer toutes les lumières d'une zone sécurisée pour protéger les gens des "infectés". Comme le dirait mon expression favorite, "c'est ordinaire".
Malgré tout, ça reste un bon film de suspense/horreur. Certainement standardisé comparativement au premier, mais il ne fait pas oublier que 28 Days Later était réalisé par Danny Boyle et révolutionnait le genre un brin. D'ailleurs je voudrais, pour la première fois depuis le début de ce blogue, corriger une note. Si j'hésitais entre 7.5 et 8 hier, après avoir visionné 28 Weeks Later aujourd'hui, je voudrais donner une cote de 8.5 à 28 Days Later.
7.5/10
IMDB
Un autre film, un autre réalisateur, d'autres scénaristes et malgré tout ces changements la suite est crédible. Il est aussi surprenant de voir que le style de réalisation a été respecté, sûrement dû au succès du premier.
C'est différent pour ce qui est du scénario. J'ai personnellement trouvé qu'on tombait un peu dans les clichés de film d'horreur du style "on va où il ne faut pas aller". Je me permets aussi de mettre en doute l'efficacité de fermer toutes les lumières d'une zone sécurisée pour protéger les gens des "infectés". Comme le dirait mon expression favorite, "c'est ordinaire".
Malgré tout, ça reste un bon film de suspense/horreur. Certainement standardisé comparativement au premier, mais il ne fait pas oublier que 28 Days Later était réalisé par Danny Boyle et révolutionnait le genre un brin. D'ailleurs je voudrais, pour la première fois depuis le début de ce blogue, corriger une note. Si j'hésitais entre 7.5 et 8 hier, après avoir visionné 28 Weeks Later aujourd'hui, je voudrais donner une cote de 8.5 à 28 Days Later.
7.5/10
IMDB
8 février 2011
28 Days Later (2002)
Commence à avoir hâte de tomber sur un mauvais film.
Ce que j'ai aimé du film c'est que ce n'était pas trop. Pas vraiment surprenant, c'est quand même Danny Boyle qui a dit "oui" et "non" à l'équipe en se gavant de brioches, et tout le monde sait qu'on prend des meilleures décisions le ventre plein.
Donc film de zombie, mais sans zombie. On y voit plus des gens qui sont infectés d'une maladie de singe qui aurait comme effet secondaire de leur faire croire qu'ils sont des zombies. Même physiquement, c'est trompeur. J'veux dire, ils ont les yeux rouges, crachent (ou vomissent) du sang et ils n'ont pas l'air en santé. Mais, heille, c'est pas des zombies. Ou peut-être est-ce la nouvelle génération de zombies, fini les morsures salissantes, maintenant on te saigne dans les yeux. ZOMBIE 2.0. Ou peut-être aussi que c'est ça des zombies, mais vu que je ne connais rien en la matière je crois le contraire. Ou, peut-être que je devrais passer à un autre sujet.
J'ai adoré le clin d'oeil à Monet à la moitié du film, lorsqu'ils passent devant un champs de fleurs. C'était, disons, impressionnant. Pou poum tiss.
J'hésite vraiment entre 7.5 et 8, pis là ma blonde écoute American Idol XLV et ça me déconcentre. Donc c'est décidé, je ne prends pas de décision.
Entre 7.5 et 8/10
8.5/10 (voir billet du 9 février)
IMDB
Ce que j'ai aimé du film c'est que ce n'était pas trop. Pas vraiment surprenant, c'est quand même Danny Boyle qui a dit "oui" et "non" à l'équipe en se gavant de brioches, et tout le monde sait qu'on prend des meilleures décisions le ventre plein.
Donc film de zombie, mais sans zombie. On y voit plus des gens qui sont infectés d'une maladie de singe qui aurait comme effet secondaire de leur faire croire qu'ils sont des zombies. Même physiquement, c'est trompeur. J'veux dire, ils ont les yeux rouges, crachent (ou vomissent) du sang et ils n'ont pas l'air en santé. Mais, heille, c'est pas des zombies. Ou peut-être est-ce la nouvelle génération de zombies, fini les morsures salissantes, maintenant on te saigne dans les yeux. ZOMBIE 2.0. Ou peut-être aussi que c'est ça des zombies, mais vu que je ne connais rien en la matière je crois le contraire. Ou, peut-être que je devrais passer à un autre sujet.
J'ai adoré le clin d'oeil à Monet à la moitié du film, lorsqu'ils passent devant un champs de fleurs. C'était, disons, impressionnant. Pou poum tiss.
J'hésite vraiment entre 7.5 et 8, pis là ma blonde écoute American Idol XLV et ça me déconcentre. Donc c'est décidé, je ne prends pas de décision.
8.5/10 (voir billet du 9 février)
IMDB
7 février 2011
Sunshine Cleaning (2008)
Recommandation de ma blonde, vu que j'avais pas mal aimé Little Miss Sunshine, aussi un film de la compagnie Big Beach Films.
Je dirais par contre qu'il y a moins d'éléments accrocheurs dans Sunshine Cleaning. Reste que c'est un bon film, sur les valeurs humaines, ce qui est le gros point en commun avec l'autre film, outre le mot "sunshine". On y retrouve aussi une relation grand-parent/petit-enfant semblable à celle qu'entretenaient Olive et Grandpa Edwin.
En 2011, c'est rare qu'on réussi à amener des ingrédients différents dans les recettes de films. C'est donc plaisant quand ça arrive, comme ici, où l'on nous propose de suivre une jeune femme qui décide de se lancer dans le nettoyage de scène de crime (ou d'accident ou de drame, bref, y'a pas mal de sang). Je ne crois pas avoir déjà vu ça avant. Bon, j'ai des doutes sur le fait que ça n'ai JAMAIS été porté à l'écran, mais moi je ne l'ai jamais vu.
C'est exactement le type de film qu'on peut qualifier de "bon p'tit film".
8/10
IMDB
Je dirais par contre qu'il y a moins d'éléments accrocheurs dans Sunshine Cleaning. Reste que c'est un bon film, sur les valeurs humaines, ce qui est le gros point en commun avec l'autre film, outre le mot "sunshine". On y retrouve aussi une relation grand-parent/petit-enfant semblable à celle qu'entretenaient Olive et Grandpa Edwin.
En 2011, c'est rare qu'on réussi à amener des ingrédients différents dans les recettes de films. C'est donc plaisant quand ça arrive, comme ici, où l'on nous propose de suivre une jeune femme qui décide de se lancer dans le nettoyage de scène de crime (ou d'accident ou de drame, bref, y'a pas mal de sang). Je ne crois pas avoir déjà vu ça avant. Bon, j'ai des doutes sur le fait que ça n'ai JAMAIS été porté à l'écran, mais moi je ne l'ai jamais vu.
C'est exactement le type de film qu'on peut qualifier de "bon p'tit film".
8/10
IMDB
6 février 2011
The Blind Side (2009)
Je recommence à travailler demain, il est tard, donc...
Excellent film biographique avec une belle prestation de miss Sandra Bullock.
8.5/10
IMDB
5 février 2011
Public Enemies (2009)
Johnny Depp joue John Dillinger, ennemi publique numéro des années 30 dans un film de 2h30.Ce n'est pas le film du siècle et c'est en partie (en tout cas selon moi) à cause de la réalisation. J'avais parfois l'impression d'écouter une des reconstitutions des émissions de crimes de canal D. Voir Johnny Depp dans une séquence d'Un tueur si proche, c'est ordinaire.
Je pense aussi que le cantinier de production s'est "dealé" un spécial sur les patates parce que tous les acteurs principaux semblaient en avoir une chaude dans la bouche. Je l'avoue, j'en ai manqué des bouts.
Bref, ce n'était pas le film d'action espéré. Je ne suis pas un fan de Depp ni de Bale (de son prénom Christian) et ce n'est pas avec Public Enemies que je le suis devenu.
6.5/10 (le .5 c'est pour la séquence de la balle qui traverse le visage de Dillinger à la fin)
IMDB
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