Pour bien apprécier Truffe de Kim Nguyen, faut comprendre quelque chose...
Ce film comporte tous les éléments nécessaires pour un excellent film de série B assumé. Les bestioles animées, le surréalisme absurde et surtout les méchants (ici une méchante) joués par des "has been" qu'on est content de revoir dans un rôle rigolo. Je crois et j'espère que c'était le but de Nguyen, si oui, c'est réussi.
Sur le thème central de la surconsommation, Truffe nous plonge dans un monde fantaisiste mélangeant l'époque actuelle à celle des années 50-60. On y voit des ouvriers travailler dans des mines improvisées en plein Hochelaga-Maisonneuve pour cueillir des truffes devenues abondantes dû au réchauffement de la planète.
Le choix du noir et blanc accentue les deux précédents aspects du film, soit le style série B et le mélange des époques. Je n'étais pas certain au début, mais plus le film avançait, plus j'approuvais le choix.
C'est TRÈS différent comme film. Tenez-vous le pour dit.
J'ai aussi apprécié les dialogues qui sont "straight to the point". Pas de fla fla. Pour ce film, en dire moins en ajoutait, tout simplement.
C'est un court film, environ 1h20. Que ce soit par choix ou par simple hasard, le fait que le film ne s'éternise pas lui donne un avantage, celui de ne pas nous écoeurer. Encore une fois "straight to the point". Si c'est un choix (et j'aime le croire) c'en est un judicieux. Car cela fait de (la) Truffe une petite gâterie se rapprochant dangereusement du vice.
8/10
IMDB
22 janvier 2011
21 janvier 2011
There Will Be Blood (2007)
Un bon film, mais qui n'est pas trop mon style.
Histoire qui se passe de 1898 à 1927, une espèce de fiction biographique à la Scarface, mais avec pas mal moins d'action ce qui fait un peu long pour un film de plus de 2h30.
Et ne vous faites pas avoir comme moi ! Ça parle de pétrole, de famille, de religion et de politique au sens oratoire du terme et non pas de mafia comme semble nous proposer l'image (et quand même un peu le titre) de l'affiche !
C'est beau, c'est bien fait, mais ça ne m'accroche pas vraiment.
7/10
IMDB
20 janvier 2011
Real Time (2008)
Il était 1:00 du matin, je pensais à me coucher quand j'ai remarqué que je n'avais pas écouté mon film quotidien. Je cherchais donc quelque chose de pas trop long et j'ai trouvé ça sur mon enregistreur, seul hic, film canadien. Mais bof, à cette heure, on prend ce qu'il y a sans faire son difficile.
C'est vrai que je juge facilement les films canadiens, avec raisons. Mais celui-là valait la peine d'être vu. Une belle petite histoire un peu (pas mal) moralisante. Le genre de morale déjà entendue, déjà vue, mais tout se joue ici dans la relation entre les deux personnages principaux soit un joueur compulsif qui doit de l'argent et le tueur à gage contracté pour le tuer. J'irais même jusqu'à dire que le film tient la route uniquement grâce à cette relation pas banale.
Tout le reste est prévisible, surtout la fin. Mais je m'en foutais, car il y avait autre chose que l'histoire. Si jamais vous ne savez pas quoi regarder, songez à Real Time.
Prenez la peine d'écouter la bande-annonce au complet car elle provient de Trailer Hits (que je ne connaissais pas) qui juge le film selon la bande-annonce. Du beau pathétique comme on l'aime !
7.5/10
IMDB
C'est vrai que je juge facilement les films canadiens, avec raisons. Mais celui-là valait la peine d'être vu. Une belle petite histoire un peu (pas mal) moralisante. Le genre de morale déjà entendue, déjà vue, mais tout se joue ici dans la relation entre les deux personnages principaux soit un joueur compulsif qui doit de l'argent et le tueur à gage contracté pour le tuer. J'irais même jusqu'à dire que le film tient la route uniquement grâce à cette relation pas banale.
Tout le reste est prévisible, surtout la fin. Mais je m'en foutais, car il y avait autre chose que l'histoire. Si jamais vous ne savez pas quoi regarder, songez à Real Time.
Prenez la peine d'écouter la bande-annonce au complet car elle provient de Trailer Hits (que je ne connaissais pas) qui juge le film selon la bande-annonce. Du beau pathétique comme on l'aime !
7.5/10
IMDB
19 janvier 2011
Mr. Nobody (2009)
Par où commencer ?
Surprise dès le générique d'ouverture : Mr. Nobody est une co-production Canada/Belgique/France/Allemagne. Canada signifiant ici la province de Québec. Je ne savais pas, je croyais que c'était une production américaine, déduction logique en voyant Jared Leto comme acteur principal.
Je m'attendais à un film "weird", j'avais vu la bande-annonce. Mais parfois ça peut être trompeur, on peut faire n'importe quoi avec une bande-annonce pour attirer le public !
Mais cette fois-ci, elle n'avait pas menti, c'est très surréaliste comme film. En gros, Nemo Nobody, 118 ans, est le dernier mortel existant en 2092. À l'approche de sa mort, un interviewer vient lui poser des questions sur son passé. C'est là que la fantaisie embarque vraiment, oui oui, 2092 et tout le kit c'est d'la p'tite bière à coté du reste.
Je vous épargne un long résumé en vous disant qu'il s'agît d'un conte philosophique sur la temporalité et les décisions, ou la temporalité des décisions, ou la temporalité dans les décisions. Pas certain encore...
Le film dure environ 2h13 (environ là) et je dois dire que durant une bonne heure et trois quarts j'espérais qu'on ne me laisse pas sans explication aussi minime soit elle. Parce que c'est souvent le danger avec ce genre de film. Le réalisateur, qui lui se comprend, laisse le spectateur pantois sans indice. Mais Jaco Van Dormael a su bien doser le degré d'explication. En fait, il explique pas mal tout, mais continue le film 5-10 minutes de plus en remêlant les cartes juste assez pour quand même faire réfléchir.
Un bon film pour ceux qui aiment analyser, déduire et réfléchir. Mais si vous n'aimez pas être mélanger, laissez donc faire ! Honnêtement, c'est le genre de film que, si tu aimes, tu achètes pour le réécouter afin de comprendre au complet un jour.
8.5/10
18 janvier 2011
Wallace & Gromit in The Curse of the Were-Rabbit (2005)
Ben oui, j'aime ça les films d'animation, PIS ?
Je connaissais de nom la série, mais je ne crois pas avoir déjà écouté. J'ai bien aimé l'auto-dérision british, surtout visible dans les dents des personnages. Belle façon de dire "dans les dents"...
L'histoire est bonne mais elle n'a rien de spéciale. Je ne peux m'empêcher de comparer à Chiken Run, produit 5 ans plus tôt, que j'avais vraiment apprécié. Wallace & Gromit surprend moins. Les deux films ont été réalisés en partie par Nick Park.
J'avoue que j'étais un peu fatigué et c'est un peu difficile d'apprécier un film à sa juste valeur quand on se bat contre le sommeil.
7.5/10
IMDB
Je connaissais de nom la série, mais je ne crois pas avoir déjà écouté. J'ai bien aimé l'auto-dérision british, surtout visible dans les dents des personnages. Belle façon de dire "dans les dents"...
L'histoire est bonne mais elle n'a rien de spéciale. Je ne peux m'empêcher de comparer à Chiken Run, produit 5 ans plus tôt, que j'avais vraiment apprécié. Wallace & Gromit surprend moins. Les deux films ont été réalisés en partie par Nick Park.
J'avoue que j'étais un peu fatigué et c'est un peu difficile d'apprécier un film à sa juste valeur quand on se bat contre le sommeil.
7.5/10
IMDB
17 janvier 2011
Les triplettes de Belleville (2003)
En fait, je n'ai pas eu le choix d'écouter The Triplets of Belleville, seule version disponible sur Netfilx. Mais franchement, à part la chanson thème, il y a-t-il vraiment une différence entre les deux versions ? Je ne crois pas.
Pour ceux qui ne sont pas au courant, Les triplettes... est un film d'animation pratiquement muet. Tout réside dans l'ambiance sonore supporté en majeure partie par la musique originale de Benoit Charest. Les (excellentes) blagues sont donc visuelles et propulsées par des personnages à l'animation burlesque et élastique.
Le style me faisait un peu penser à ciné-cadeau, mais pour adulte. Je le verrais bien se glisser entre Lucky Luke et Astérix le 23 décembre. Quoique ça banaliserait peut-être le film qui ne mérite pas un tel sort.
Un court film (1h18) qui se rapproche pas mal de l'oeuvre d'art. En tout cas, c'est certainement unique.
Petit clin d'oeil à mon frère et à ses ami(e)s qui parfois viennent faire un tour ici, le film a été créé en collaboration avec la région de Poitou-Charentes !
8.5/10
16 janvier 2011
Law Abiding Citizen (2009)
À la lecture du synopsis on pourrait facilement croire à un autre film de vengeance où le protagoniste détruit, arrache et tue tout ce qui bouge afin de se rendre au dernier étage de building en verre pour savoureusement éliminer le méchant meurtrier qui a tué sa femme et sa fille. C'est en partie ça pour les 20 premières minutes, le film en dure 110.
Law Abiding Citizen est une histoire bien ficelée, menée par un Clyde qui manie (machiavéliquement) ces ficelles.
Un excellent suspense avec du feu, du sang et du bon sens.
8.5/10
IMDB
Law Abiding Citizen est une histoire bien ficelée, menée par un Clyde qui manie (machiavéliquement) ces ficelles.
Un excellent suspense avec du feu, du sang et du bon sens.
8.5/10
IMDB
15 janvier 2011
Confessions of a Porn Addict (2008)
Il est tard, je suis fatigué, film de marde.
Je commence à avoir pas mal de misère avec les "mockumentary" ou les films de fictions tournés comme un documentaire. Bref, ça paraît que c'est pas vrai et ça me gosse. Surtout quand c'est de l'humour canadien anglais... arrrgghhh
2/10
IMDB
Je commence à avoir pas mal de misère avec les "mockumentary" ou les films de fictions tournés comme un documentaire. Bref, ça paraît que c'est pas vrai et ça me gosse. Surtout quand c'est de l'humour canadien anglais... arrrgghhh
2/10
IMDB
14 janvier 2011
Human Nature (2001)
Un film réalisé par Michel Gondry et écrit par Charlie Kaufman peut-il être moyen voire même mauvais ? IMDB laisse croire que oui, Rotten Tomatoes encore plus. Selon moi, les deux ont tort.
Human Nature est teinté d'un certain sarcasme simplement délicieux. Tant au niveau de la réalisation que de la scénarisation. On pourrait croire que "it's all about fucking", mais c'est aussi beaucoup sur la capacité d'adaptation. Mais ça reste beaucoup "about fucking". La nature humaine quoi !
Je n'ai pas lu les critiques sur le film, ce qui m'aiderait sûrement à comprendre pourquoi il est si mal coté. J'avoue que je peux avoir un humour parfois différent et trouver drôle certaine situation où d'autre y voit du ridicule. C'est peut-être ce qui s'est produit en écoutant ce film. L'important, c'est que j'ai passé du bon temps.
Le seul point étrangement négatif du film, c'est qu'il est en 4:3 ?! Choix du réalisateur, de la production ? Même les bandes-annonces disponibles en anglais sont dans ce ratio. Comprends pas...
8.5/10
IMDB
Human Nature est teinté d'un certain sarcasme simplement délicieux. Tant au niveau de la réalisation que de la scénarisation. On pourrait croire que "it's all about fucking", mais c'est aussi beaucoup sur la capacité d'adaptation. Mais ça reste beaucoup "about fucking". La nature humaine quoi !
Je n'ai pas lu les critiques sur le film, ce qui m'aiderait sûrement à comprendre pourquoi il est si mal coté. J'avoue que je peux avoir un humour parfois différent et trouver drôle certaine situation où d'autre y voit du ridicule. C'est peut-être ce qui s'est produit en écoutant ce film. L'important, c'est que j'ai passé du bon temps.
Le seul point étrangement négatif du film, c'est qu'il est en 4:3 ?! Choix du réalisateur, de la production ? Même les bandes-annonces disponibles en anglais sont dans ce ratio. Comprends pas...
8.5/10
IMDB
13 janvier 2011
Grown Ups (2010)
Un film sans enjeu. C'est comme ça que je résumerais Grown Ups.
Tout dans le film pourrait être supprimé sans que ça ne touche à l'histoire. Pourquoi ? Parce qu'il n'y a pas d'histoire. Une bande de vieux ados se réunissent pour une fin de semaine dans un chalet. C'est ça "l'histoire". Pis à la fin on comprend que même si c'est un vieil ado, Adam Sandler (qui joue Lenny Feder qui est au fond Adam Sandler) a des bonnes valeurs et que les vrais "attardés" son ceux qui restent pris dans le passé...
Ceci dit, il y a des bonnes blagues, mais aussi des moins bonnes.
Bref, ça semble vraiment être un film écrit pour "plugger" des vieux chums et faire quelques blagues de pets (ça c'était les bonnes blagues). Pas grave si vous passez à coté.
6.5/10
IMDB
12 janvier 2011
8 Mile (2002)
Je ne suis pas vraiment du genre Hip-Hop, mais j'aime bien Eminem.
Le hic avec 8 Mile, c'est que tout nous avait déjà été raconté via les textes de Marshall Mathers, même en 2002. On connaissait sa mère et sa relation houleuse avec la mère de sa fille.
Mais c'est un film correct quand même, avec une structure classique. C'est toujours le fun de voir le sous-estimé gagner la "battle" à la fin.
Pendant le film, je me disais que ça devait ressembler à Step-Up. Je n'ai pas vu le film, mais j'imagine très bien le genre. De l'attitude, des "battles" et du monde qui vient d'un milieu pauvre qui finalement gagne par leur intégrité. Seulement ici, le contenant est le rap et plus précisément les textes, les mots et leur force.
7/10
IMDB
11 janvier 2011
No Country for Old Men (2007)
Je commence à comprendre comment apprécier les films des frères Coen. Vous allez me dire qu'il était temps, et vous avez raison. Mais il y a des choses comme ça que l'on sait sans vraiment le savoir. Un peu comme les conseils de maman que l'on sait et/ou apprend mais que l'on comprend vraiment plus tard. Pas super clair, j'en conviens !
Bref, la clé pour apprécier le moment passé devant les images réfléchies des Coen, c'est les personnages. Ils sont caractérisés, colorés et nourris par leur interrelation forte. Si les films sont souvent lents, les personnages eux ne sont jamais fades.

Messieurs, si votre femme à un oeil sur Javier Bardem depuis Eat Pray Love, faites lui écouter No Country for Old Men, elle déchantera sûrement. Il peut vraiment avoir une gueule épeurante, le genre que tu ne veux pas te voir sourire dans l'entrejambe un doux soir de juillet, parce qu'on sait que c'est ce qu'elle s'imagine. ON N'EST PAS DUPE !
8/10
IMDB
Bref, la clé pour apprécier le moment passé devant les images réfléchies des Coen, c'est les personnages. Ils sont caractérisés, colorés et nourris par leur interrelation forte. Si les films sont souvent lents, les personnages eux ne sont jamais fades.

Messieurs, si votre femme à un oeil sur Javier Bardem depuis Eat Pray Love, faites lui écouter No Country for Old Men, elle déchantera sûrement. Il peut vraiment avoir une gueule épeurante, le genre que tu ne veux pas te voir sourire dans l'entrejambe un doux soir de juillet, parce qu'on sait que c'est ce qu'elle s'imagine. ON N'EST PAS DUPE !
8/10
IMDB
10 janvier 2011
The Fountain (2006)
Il y a beaucoup, beaucoup, beaucoup de métaphores dans ce film du talentueux Darren Aronofsky. Je n'ai pas réussi à toutes les déceler. Ce que je peux dire par contre c'est que The Fountain est un beau film, visuellement et scénaristiquement parlant.
Le film a un gros défaut, mais je le soupçonne voulu et assumé. Il est mystérieux, complexe et difficilement décryptable (j'invente des mots, je sais), bref, il est à l'image de ses sujets. L'amour, la vie (et sa fragilité qui la lie à la mort) et la spiritualité ne sont pas non plus des éléments qui s'expliquent en une seule phrase, en une seule image.
Il y a de ces films que j'ai de la difficulté à apprécier pendant l'écoute, mais qu'une fois terminé, après avoir décanté et réfléchi sur le produit, je me dis qu'il s'agissait finalement de quelque chose de bien.
Je veux mentionner aussi qu'il mérite que l'on s'attarde au générique de la fin pour constater à quel point une production comme celle-là, tournée à Montréal, peut faire travailler beaucoup de gens d'ici. Toujours plaisant de voir des noms que l'on connait dans un générique de gros film !
Il faut s'attendre à devoir réfléchir pour apprécier.
J'hésite entre 7.5 et 8/10 (je pourrais trancher, mais vu que je peux aussi ne pas le faire...)
IMDB
Le film a un gros défaut, mais je le soupçonne voulu et assumé. Il est mystérieux, complexe et difficilement décryptable (j'invente des mots, je sais), bref, il est à l'image de ses sujets. L'amour, la vie (et sa fragilité qui la lie à la mort) et la spiritualité ne sont pas non plus des éléments qui s'expliquent en une seule phrase, en une seule image.
Il y a de ces films que j'ai de la difficulté à apprécier pendant l'écoute, mais qu'une fois terminé, après avoir décanté et réfléchi sur le produit, je me dis qu'il s'agissait finalement de quelque chose de bien.
Je veux mentionner aussi qu'il mérite que l'on s'attarde au générique de la fin pour constater à quel point une production comme celle-là, tournée à Montréal, peut faire travailler beaucoup de gens d'ici. Toujours plaisant de voir des noms que l'on connait dans un générique de gros film !
Il faut s'attendre à devoir réfléchir pour apprécier.
J'hésite entre 7.5 et 8/10 (je pourrais trancher, mais vu que je peux aussi ne pas le faire...)
IMDB
9 janvier 2011
Alice in Wonderland (2010)
Je connaissais un peu l'histoire, mais pas tant que ça, comme pas mal de monde quoi !
Très moyenne cote (6.6/10) et quelques moyens commentaires aussi de la part de mon entourage, j'avais donc peu d'attente.
Je ne sais pas si c'est mon penchant pour l'onirique, mais j'ai aimé le film. J'ai particulièrement apprécié le sens du détail de Burton amenant des éléments du monde réel dans le "Wonderland" d'Alice. C'est le principe de base du monde du rêve et c'est toujours plaisant de voir comment un créateur comme Burton peut utiliser le concept.
Le film est bien fait. Mis à part l'animation moins fluide de Stayne / Knave of Hearts, le reste est excellent et visuellement stimulant.
Encore une fois, je ne connais pas vraiment la vraie de vraie histoire d'Alice au pays des merveilles, je ne peux (heureusement ou malheureusement) donc pas juger la fidélité de la production.
8/10
IMDB
Très moyenne cote (6.6/10) et quelques moyens commentaires aussi de la part de mon entourage, j'avais donc peu d'attente.
Je ne sais pas si c'est mon penchant pour l'onirique, mais j'ai aimé le film. J'ai particulièrement apprécié le sens du détail de Burton amenant des éléments du monde réel dans le "Wonderland" d'Alice. C'est le principe de base du monde du rêve et c'est toujours plaisant de voir comment un créateur comme Burton peut utiliser le concept.
Le film est bien fait. Mis à part l'animation moins fluide de Stayne / Knave of Hearts, le reste est excellent et visuellement stimulant.
Encore une fois, je ne connais pas vraiment la vraie de vraie histoire d'Alice au pays des merveilles, je ne peux (heureusement ou malheureusement) donc pas juger la fidélité de la production.
8/10
IMDB
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